Accompagnement

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Accompagnement

Dans le cadre du dispositif vous pouvez faire bénéficier votre classe d’une rencontre avec un professionnel du cinéma ou un intervenant spécialiste de l’analyse de l’image et du son. Ces interventions d’une durée de deux heures sont gratuites pour l’établissement. Elles sont limitées à une par classe et dans la limite du budget dédié.

Quelle que soit l’intervention souhaitée, enregistrez une demande par classe.
Le regroupement de plusieurs classes de faible effectif pourra être envisagé par la suite en concertation avec la coordination.
Sur le formulaire d’inscription il vous sera demandé un 2e choix afin de pouvoir établir un planning des interventions le plus cohérent possible sur l’ensemble du territoire régional en limitant les frais de déplacement et permettre ainsi de répondre à un plus grand nombre de demandes.
De même, les intervenants ayant tous d’autres activités professionnelles qui contraignent leur disponibilité ce 2e choix nous offrira plus de souplesse pour répondre à vos attentes.

Atteindre le formulaire d’inscription en bas de page

Clôture des inscriptions le samedi 21 octobre

Interventions sur les films du programme

  • Pas comme des loups – rencontre avec un membre de l’équipe du film

Vincent Pouplard – réalisateur, Julien Bossé – chef opérateur prises de vue, Jérémie Halbert – ingénieur du son, Régis Noël – monteur, rencontreront vos classes pour parler de leur métier et particulièrement de leur expérience sur ce film.

Les demandes seront transmises aux intervenants en fonction de leurs disponibilités.

  • Pas comme des loups – journée cinéma au lycée

Ce projet pourra être mis en place pour trois classes du lycée. Chaque classe rencontrera les trois intervenants présents parmi les personnes citées ci-dessous. Les interventions dureront entre 1h30 et 1h50 pour s’adapter aux horaires du lycée. Cette journée cinéma permettra aux élèves de découvrir des métiers du cinéma et de s’immerger dans le processus de création du film. Elle créera un véritable évènement dans votre établissement.

Les intervenants : Vincent Pouplard – réalisateur, Julien Bossé – chef opérateur prises de vue, Jérémie Halbert – ingénieur du son, Régis Noël – monteur.

Le nombre de ces journées sera limité du fait notamment de la complexité de mise en oeuvre au vu des différents agendas à prendre en compte.

Ce projet pourra se décliner sur une demi-journée avec deux intervenants pour deux classes.

  • Laura d’Otto Preminger – Analyse

Par Sandra Ricordeau – Programmatrice et médiatrice en cinéma

Un premier échange visant à recueillir les réactions des élèves nous permettra tout d’abord de poser quelques observations concernant les personnages, les thèmes de ce long métrage ou encore les objets « clés ».
Dans le fond comme dans la forme, LAURA se situe à la croisée de plusieurs codes, à la fois littéraires et cinématographiques, que nous prendrons ensuite le temps de définir, extraits de films noirs à l’appui.
Ce qui nous amènera à évoquer la mise en scène : l’analyse collective de certaines séquences sera notamment l’occasion de s’attarder sur la construction originale de ce classique du cinéma et le travail précis du directeur de la photographie.
Nous conclurons cette séance avec quelques pistes de visionnage pour développer sa culture ciné : à travers des passerelles avec d’autres films et un mot sur certaines œuvres incontournables du réalisateur Otto Preminger.

Interventions sur la fabrication d’un film

  • Lumière et cadre de cinéma

Par Julien Bossé – réalisateur, chef opérateur et cadreur, diplômé de La Fémis – dpt. Image sous la direction de Bruno Nuytten.

Filmer, c’est éclairer et mettre en cadre.
L’image de cinéma se partage entre le cadre et la lumière. Deux métiers qui, selon, les cultures, les désirs, les contraintes, restent distincts mais complices, ou bien, souvent dans le cinéma français, qui sont opérés par une seule personne, le chef opérateur.
Cet atelier abordera les métiers de l’image de cinéma. Une collaboration vitale avec le réalisateur, qui apporte du sens, de la précision, des ambiguïtés, des intrigues au récit en décidant de ce que l’on filme, ou pas, de ce qu’on éclaire ou pas, et comment. Montrer ou suggérer, insister ou prendre de la distance. Chaque image fait sens. Il ne s’agit pas juste de rendre visible une histoire, mais donner du sens, de l’émotion, créer des ambiances, participer aux ressorts comiques ou dramatiques ,…

  • Le son au cinéma

Par Jean-Yves Pouyat – chef opérateur son, diplômé de l’ENS Louis Lumière.
Cette intervention est articulée en trois parties.

  • Une première partie permet de comprendre les grands principes de la fabrication d’une bande son, des problématiques de la prise de son en tournage, au montage et au mixage.
  • Il sera donné ensuite aux spectateurs-auditeurs quelques éléments de vocabulaire qui les aideront à catégoriser et hiérarchiser les sons constitutifs d’une bande-son.
  • Enfin plus en détails, nous verrons certaines fonctions des différentes grandes familles de sons, et comment ils participent et influent sur la narration et la perception globale du film.

L’objectif est d’ouvrir une fenêtre sur les coulisses de la fabrication d’une bande-son et de faire réaliser aux élèves qu’une expérience filmique est avant tout une expérience perceptive, ni uniquement visuelle, ni uniquement sonore, mais plus complexe, car c’est l’alliance des perceptions sonores et visuelle, l’audio-vision. L’idée est également de concentrer l’intervention davantage sur l’une ou l’autre de ces parties selon les envies et le travail déjà effectué en classe.

  • Le montage images et sons, un véritable temps d’écriture dans la production d’un film

Par Cécile Guillard-Jubeau – Chef monteuse et enseignante à l’université d’Angers

Le montage, quelle histoire ! Montage narratif, expressif, alterné, parallèle : en s’appuyant sur des extraits de films, nous étudierons les différents concepts qui se sont développés, opposés ou mélangés au cours de l’histoire du cinéma.

Quel sens le montage donne-t-il au film ? Les divers fragments d’un film sont agencés dans un ordre précis, selon un certain rythme afin de les mettre en valeur, de créer du sens, de l’esthétique et une histoire.

Montage des images, et des sons ? Lors du montage, on détermine la complémentarité de la bande son et des images, de la cohérence de l’espace sonore du film. L’analyse d’extraits de films suscitera un questionnement sur le traitement du son pendant le montage. NB : Le monteur travaille à partir des images et des sons que constituent les rushes et à partir du scénario ou du projet écrit par le réalisateur. Le montage est le résultat d’un dialogue, d’une confrontation qui s’effectue étape par étape entre le réalisateur et le chef monteur autour du film.

  • Atelier montage sur la table Mash-Up

Par Benoît Maximos – chef monteur

La table de Mash-Up permet d’aborder d’une manière simple et accessible la notion de montage dans le processus narratif d’un film. La grande facilité d’utilisation de cette table permet aux participants d’expérimenter la pratique du montage sans connaissances techniques d’un logiciel de montage ou de l’outil informatique. A partir de rushs existants, les participants montent eux-mêmes un extrait de film. La table de Mash-Up permet de rallier la pratique et la théorie.

Déroulé d’un atelier type de 2h :
– Présentation du montage dans le processus d’un film
– Théorie autour du montage
– Présentation de la Table
– Utilisation de la table par les participants : au cours de la séance, chaque groupe finalisera un montage.
– Visionnage des films créés et analyse des différents sens.
– Plusieurs variantes d’ateliers sont possibles : monter une séquence de film ; monter une bande annonce de film ; créer la bande sonore d’une séquence.

A prévoir pour un atelier :
– Une salle assez sombre pour le vidéoprojecteur (fourni) qui pourrait accueillir une quarantaine de personnes.
– Les temps d’installation et de démontage de la Table de Mash-Up sont relativement long (environ 1h pour chacune des étapes).
– Pour que tout le monde puisse passer à la table, un groupe d’une vingtaine de personnes est à préconiser. Au-delà de cet effectif l’atelier pourra être prolongé de 30mn.

Remarque :
Vu les temps d’installation et de démontage, cet atelier sera mis en place pour 2 ou 3 classes dans la même journée.

  • Initiation à l’écriture de scénario : Ecrire des images

Par Ananda Safo – auteure, réalisatrice

Un scénario est un document écrit visant à transcrire des images, des déplacements, des dialogues et des sons, dont la succession constituera un film. Il ne s’agit donc pas d’un texte littéraire ou poétique mais d’une description précise, brève et concrète de ce qui sera vu à l’écran. Le scénario doit être « vu » par son lecteur. C’est un outil de travail que tous les techniciens seront amenés à utiliser durant la construction du film.
L’atelier débutera par une présentation de ce qu’est un scénario, ce à quoi il sert, ce qu’il contient et ce à quoi il ressemble. Puis à partir du synopsis d’un film court, les élèves seront amenés à imaginer le personnage principal dans un lieu, à penser une construction narrative et à écrire un mini scénario.
La séance se terminera par une restitution des projets et par la diffusion du film dont le synopsis aura servi de base de travail.

Par Thierry Lorgeoux – scénariste

Objectif :
Apporter les fondements et les principes de l’écriture du scénario. Un exercice d’écriture permet d’approcher cette écriture spécifique à l’image et de mieux l’intégrer.

Pédagogie :
L’atelier contient une partie théorique et une partie pratique qui se déroule en groupe. La théorie est appuyée par des exemples concrets d’écriture de scénario qui peut être soutenus par une projection de film de court métrage.

Déroulé de l’atelier
• Définition du métier de scénariste
Son rôle,ses actions, comment travaille-t-il (son environnement) ?
• Qu’est-ce qu’un scénario ?
Définition du scénario, utilité et objectif du scénario
• Comment est construit un scénario ?
L’intrigue, la dramaturgie (Poétique, Aristote), les personnages et leur caractérisation, l’écriture internationale, présentation d’un scénario
• Jeu d’écriture réalisée par groupe
Écriture d’une intrigue sur une page, lecture des scénarios par un groupe différent
• Que devient le scénario ?
• Conclusion

  • Atelier cinéma d’animation

Par Violaine Pasquet – réalisatrice de films d’animation

A partir de son film le chant des grenouilles  la jeune cinéaste Violaine Pasquet vous embarquera dans son univers de marionnettes animées pour vous proposer une sensibilisation au cinéma d’animation.
L’atelier invite à s’immiscer dans le processus de création de l’animation : ce procédé magique qui suspend le temps pour réinterpréter le mouvement, pour donner vie au trait. Une histoire de timing, d’accélération, de ralenti, d’anticipation…

Déroulé de l’atelier :
• Introduction au cinéma d’animation : Comment donner vie et recréer l’illusion d’un mouvement. Extraits de Mac Laren Blinkity blank
• Les fondamentaux de l’animation : lois physiques (gravité, action/réaction, vitesse, amorti,…) timing (relation espace/temps), comportement des objets.
• Les intentions du réalisateur et de l’animateur : extraits de deux grandes écoles de l’animation, Disney et Starevitch.
• La bande son : un tournage sans son
• Mise en pratique et extraits





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